Hypnose et Thérapies Brèves -  52b route de Clisson 44200 NANTES
QUAND, COMMENT, POURQUOI UTILISER L'EMDR/DMS ?
 
 
Après un traumatisme, une agression, un choc émotionnel, une trop grande souffrance personnelle.

La méthode ne s’applique pas qu’aux grands chocs, mais aussi aux petits traumatismes, comme les expériences pénibles laissant un souvenir trop empreint de souffrance. 
« Venue consulter pour des angoisses et des paniques auxquelles je ne trouvais aucune cause, raconte Cécile, la quarantaine, en réponse à l'appel à témoins sur Psychologies.com, j’ai choisi un souvenir pénible où j’avais pris la fuite. Après une série de “balayages”, j’ai senti une douleur très forte dans mes jambes. Mon thérapeute m’a alors demandé de regarder ses doigts et a répondu : “OK, on va faire partir ça !” . La douleur et l’émotion liées au souvenir revienent avec force mais ont disparu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’étais scotchée ! Puis, nous avons installé une croyance aidante à la place de la croyance limitante en rapport avec cette émotion. “Je suis nulle” devait être remplacé par “Je suis quelqu’un de bien”. Soudainement très calme, je me suis sentie respirer comme jamais. »

L’EMDR peut aussi se révéler efficace dans d’autres types d’affections, comme la toxicomanie, l’anorexie ou la dépression , les phobies.
 
 
COMMENT?
 
On va aller dissocier émotion et souvenir.
Souvenir et émotion négative contre croyance aidante (positive). Le secretréside-t-il dans les mystérieux balayages des yeux ou aussi par les movements de taping ?
 
Marie, institutrice trentenaire, en livre les détails : « Je devais, en restant dans mon souvenir et dans l’émotion qu’il suscitait ( image, odeurs, couleurs, sensations corporelles), fixer les mouvements que la thérapeute faisait avec sa main, de gauche à droite. Une quinzaine d’allers-retours cadencés, amples et précis, larges de un mètre environ. Ensuite, nous avons fait une pause en reparlant de la scène et de mon émotion. J’avais le sentiment qu’elle cherchait à m’y faire rentrer tout à fait. Après la deuxième séquence de mouvements, je me sentais différente, plus calme. Nous avons recommencé encore deux fois, avec des pauses où l’on évaluait le degré de l’émotion ».
 
L'EMDR est une méthode restrictive dans le sens où on est amené à très peu parler pendant le séance de désactivation.

« Il y a de l’hypnose là-dedans, et beaucoup d’autres choses inspirées de la sophrologie, du comportementalisme ou des sciences cognitives », reconnaît Francine Shapiro.
 
Mais soyons franc le souvenir traumatique ne s’évanouit pas, aucun claquement de doigts ne vient effacer le vécu traumatique.
le désactivation va nous permettre de remettre à sa place le traumatisme, c'est à dire le positionner dans un état de souvenir sans souffrance. On n'efface pas la mémoire, on remet les choses à leur place.
« C’est différent, explique Marie. On est au cœur d’une émotion qui nous emporte, et petit à petit elle nous quitte, ou du moins va se blottir quelque part où elle ne fait plus mal. On sait qu’elle est là, qu’on l’a vécue, mais c’est un souvenir. » « Je regarde le passé autrement, précise Claire, 50 ans, consultante. Au lieu de subir, je me sens protégée et plus dynamique. »
 
 
POURQUOI ?
 
Désactiver l’émotion

Même si l’EMDR pose en postulat que l’esprit possède, comme le corps, une capacité à s’autoguérir, on peut s’interroger sur une telle simplicité. La réponse réside dans une conception nouvelle du traumatisme, qui fait appel à la neurologie. Chaque événement douloureux laisse une marque dans le cerveau. Celui-ci effectue alors un travail de “digestion” permettant aux émotions qui accompagnent le souvenir de se désactiver. A moins que le traumatisme ait été trop fort ou ait frappé à une période où nous étions vulnérables. Dans ce cas, les images, les pensées, les sons et les émotions liés à l’événement sont stockés dans le cerveau, prêts à se réactiver au moindre rappel du traumatisme. Il est arrive que pendant l'entretien ou entre deux séance le traumatisme profond resurgisse. Nous ne maîtrisons pas le fonctionnement de notre inconscient, il arrive qu'un traumatisme soit ignoré pendant des années et refasse surface du jour au lendemain. La meilleure  façon de gérer alors cette situation d'instabilité émotionnelle est de faire appel à l'EMDR.
 
Dans l’EMDR, le mouvement oculaire ou le taping “débloque” l’information traumatique et toutes les émotions qu'il siscite et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète son travail. »(qui ne s'est pas fait naturellement lors du traumatisme, car nous avons tous le réflexe de nous voiler la réalité, de vouloir en faire abstraction).

Sans afficher de certitudes, Francine Shapiro propose un rapprochement entre l’EMDR et le sommeil. Pendant notre sommeil, nos yeux produisent un mouvement oculaires rapides, c'est le moment où l’on rêve mais où s’effectue également la répartition mémorielle (l'esprit classe les informations qu'il a reçu dans la journée dans une mémoire dites sélective).
Car évidemment, tout repose sur la mémoire, sur l’encodage du souvenir et des émotions qui l’accompagnent.
 
Ce qui soignerait, dans l’EMDR, c’est de « reformater » cet encodage.
 
Replongé dans son passé afin d’être au plus près des perceptions sensorielles éprouvées au moment de l’événement.
Le patient est conduit, grâce à une stimulation sensorielle, à concentrer son activité cérébrale sur la croyance aidante. De cette polarisation naîtrait la possibilité de retraiter le traumatisme par dissociation de l’émotion et du souvenir. D’où le fait que celui-ci ne disparaisse pas. Il se délivre de sa charge émotionnelle, comme après un deuil.
 
Pour avoir vécu l'expérience, je peux vous accompagner en toute connaissance de cause et vous certifier de l'efficacité de cette technique.
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